Le président Abdelaziz Bouteflika n’a jamais fait mystère de sa volonté de faire de la réconciliation nationale et la paix sociale, une condition incontournable du redressement du pays. Ces premiers efforts, soutenus par un large consensus de l’opinion nationale et de la classe politique, conjugués à la lutte implacable livrée par l’ANP sur le terrain, ont permis, de restaurer très largement la sécurité. L'Algérie a aussi fait face à un défi encore plus audacieux et créer les conditions du « vivre ensemble », de la réconciliation nationale, de la réconciliation entre ses enfants, de la réconciliation des Algériens avec leur patrie. Les dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ont déjà connu une très large mise en œuvre, rétablissant la concorde dans les cœurs et écartant tout risque d'exclusion des familles éplorées par la tragédie nationale. (Au dernier bilan, six mille armes ont été déposées depuis la promulgation de cette loi, et les groupes terroristes réputés irréductibles, sous les coups de boutoir de l’ANP et des réditions, traverse un état de déliquescence avancée ces derniers mois).