Présidentielle 2009
L’espoir est permis Version imprimable Suggérer par mail

Signe des temps, celui d’une Algérie qui se remet d’une longue peine et qui renoue progressivement avec la sérénité , l’espoir, M Abdelaziz Bouteflika entend, s’il venait à être réélu, inaugurer lors de son prochain mandat une  ère de consolidation de l’œuvre de redressement national qui garantisse aux générations futures un développement et un bien être durables.

Signe des temps, celui d’une Algérie qui se remet d’une longue peine et qui renoue  progressivement avec la sérénité; l’espoir,  M. Abdelaziz Bouteflika entend, s’il venait à être réélu, inaugurer lors de son prochain mandat une ère de consolidation de l’œuvre de redressement national qui garantisse aux générations futures un développement et un bien-être à l’abri des aléas de la conjoncture pétrolière. 
En annonçant sa candidature le 12 février dernier,  il s’est engagé à affermir les conditions d’un renouveau ou le décollage économique est conditionné par la paix sociale, l’amélioration constante des conditions de vie des algériens réconciliés avec eux même et avec leur pays, mais aussi l’élévation du niveau de maîtrise dans tous les domaines et un engagement accru des femmes et de la jeunesse.
Après dix ans consacrés à panser les blessures, à remettre de l’ordre dans la Maison Algérie, à consolider ses fondations et lui faire retrouver sa voix dans le concert des Nations, il engage ses concitoyens à forger ensemble un destin national chevillé à une stabilité toujours plus forte.
L’essentiel de sa projection de cette Algérie Nouvelle, ouverte sur le progrès et la modernité, mais aussi enracinée dans ses valeurs authentiques, réhabilite les conditions objectives du Politique dans son acception noble et pragmatique. Au sens ou notre avenir national ne sera que le résultat d'un effort réel et collectif, tout comme notre destin national ne sera que le fruit de notre volonté et de nos sacrifices.
Aussi n’est-ce pas le fruit du hasard que dans l’ordre de priorité qu’il a énoncé dans son discours, il prévoit d’abord la poursuite de la promotion de la réconciliation nationale tout en se prémunissant  par tous les moyens contre la menace terroriste.
Il projette ensuite la Promotion et la défense de la démocratie, de la Gouvernance et de l’Etat de Droit en exhortant les uns et les autres à prendre activement leurs responsabilités, à défendre (leurs) droits et (leurs) libertés, l’Etat assumant le rôle d’arbitre pour le respect des lois.
En troisième lieu, il préconise la poursuite des efforts intenses pour le développement économique et social et l’élévation du niveau des capacités de réalisation, comme socle sans lequel ces réformes risquent d’être emportées par la moindre bourrasque.
Espérer avoir un emploi dans des délais raisonnables, accéder à un logement décent pour chaque famille, de l’eau courante dans chaque maison, des équipements sociaux-éducatifs, des écoles, lycées et des transports collectifs dans chaque commune,  des Universités, des CHU dans les grandes villes et bien d’autres infrastructures d’une vie moderne ne doivent plus demeurer des rêves inaccessibles pour le plus grand nombre. C’est même une condition première pour raviver la foi en l’avenir de ce pays, réduire les fractures sociales, apaiser les révoltes destructrices et permettre aux enfants de notre Pays de s’épanouir et se consacrer sereinement à bâtir leur avenir et celui de leur Pays.  
Dans le même esprit, la Réconciliation National, n’est pas réductible à la seule dimension sécuritaire, politique et sociale de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et l’obscurantisme. Bouteflika souhaite étendre élargir cette aspiration pour réconcilier les algériens avec eux même, avec leur patrie.
D’évidence, ce projet de société ne se décrète pas. Il s’agit de réunir les conditions objectives du renouveau de l’Algérie, ambition qui restera illusoire sans l’engagement actif de tous.