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Signe des temps, celui d’une Algérie qui se remet d’une longue peine et qui renoue progressivement avec la sérénité; l’espoir, M. Abdelaziz Bouteflika entend, s’il venait à être réélu, inaugurer lors de son prochain mandat une ère de consolidation de l’œuvre de redressement national .
Signe des temps, celui d’une Algérie qui se remet d’une longue peine et qui renoue progressivement avec la sérénité; l’espoir, M. Abdelaziz Bouteflika entend, s’il venait à être réélu, inaugurer lors de son prochain mandat une ère de consolidation de l’œuvre de redressement national qui garantisse aux générations futures un développement et un bien-être à l’abri des aléas de la conjoncture pétrolière. En annonçant sa candidature le 12 février dernier, il s’est engagé à affermir les conditions d’un renouveau ou le décollage économique est conditionné par la paix sociale, l’amélioration constante des conditions de vie des algériens réconciliés avec eux même et avec leur pays, mais aussi l’élévation du niveau de maîtrise dans tous les domaines et un engagement accru des femmes et de la jeunesse. Après dix ans consacrés à panser les blessures, à remettre de l’ordre dans la Maison Algérie, à consolider ses fondations et lui faire retrouver sa voix dans le concert des Nations, il engage ses concitoyens à forger ensemble un destin national chevillé à une stabilité toujours plus forte. L’essentiel de sa projection de cette Algérie Nouvelle, ouverte sur le progrès et la modernité, mais aussi enracinée dans ses valeurs authentiques, réhabilite les conditions objectives du Politique dans son acception noble et pragmatique. Au sens ou notre avenir national ne sera que le résultat d'un effort réel et collectif, tout comme notre destin national ne sera que le fruit de notre volonté et de nos sacrifices. Aussi n’est-ce pas le fruit du hasard que dans l’ordre de priorité qu’il a énoncé dans son discours, il prévoit d’abord la poursuite de la promotion de la réconciliation nationale tout en se prémunissant par tous les moyens contre la menace terroriste. Il projette ensuite la Promotion et la défense de la démocratie, de la Gouvernance et de l’Etat de Droit en exhortant les uns et les autres à prendre activement leurs responsabilités, à défendre (leurs) droits et (leurs) libertés, l’Etat assumant le rôle d’arbitre pour le respect des lois. En troisième lieu, il préconise la poursuite des efforts intenses pour le développement économique et social et l’élévation du niveau des capacités de réalisation, comme socle sans lequel ces réformes risquent d’être emportées par la moindre bourrasque. Espérer avoir un emploi dans des délais raisonnables, accéder à un logement décent pour chaque famille, de l’eau courante dans chaque maison, des équipements sociaux-éducatifs, des écoles, lycées et des transports collectifs dans chaque commune, des Universités, des CHU dans les grandes villes et bien d’autres infrastructures d’une vie moderne ne doivent plus demeurer des rêves inaccessibles pour le plus grand nombre. C’est même une condition première pour raviver la foi en l’avenir de ce pays, réduire les fractures sociales, apaiser les révoltes destructrices et permettre aux enfants de notre Pays de s’épanouir et se consacrer sereinement à bâtir leur avenir et celui de leur Pays. Dans le même esprit, la Réconciliation National, n’est pas réductible à la seule dimension sécuritaire, politique et sociale de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et l’obscurantisme. Bouteflika souhaite étendre élargir cette aspiration pour réconcilier les algériens avec eux même, avec leur patrie. D’évidence, ce projet de société ne se décrète pas. Il s’agit de réunir les conditions objectives du renouveau de l’Algérie, ambition qui restera illusoire sans l’engagement actif de tous. Les conditions pratiques de l’exercice partisan sont désormais codifiées par la loi, mais ne règlent pas, pour autant, toutes les questions du Devenir de ce pays. Sous d’autres cieux, il a fallu des siècles et des siècles d’évolution, de révolutions, de drames et de compromis pour apaiser la relation entre le temporel et l’intemporel, parvenir à une coexistence pacifique de groupes sociaux différents dans un équilibre instable, mais protégé autant par la société que par l’Etat. Notre Nation, aussi, avec ses valeurs authentiques, sa profondeur historique, ses codes, ses repères, ses influences diverses et enrichissantes à maints égards, et ses aspirations légitimes est appelée à s’engager dans cette quête avec son génie propre. Elle est appelée à conquérir et protéger ses espaces de libertés à oser un compromis historique pour ne pas se figer dans les archaïsmes et ou se complaire dans des chimères. De même que le rôle des institutions élues et constitutionnelles, comme l’expression la plus diverse, la plus fondamentale de la société politique et de la société civile, ne peut être un vœu pieux. Pas plus que la pratique politique ne doit confiner à une parodie donnant l’illusion de la démocratie telle qu’elle est vécue dans les pays les plus avancés, mais qui élude l’essentiel, la finalité ; à savoir le service du citoyen, des intérêts supérieurs de l’Etat et la Nation. La démocratisation de notre pays est une aspiration hautement légitime mais qui doit reposer et prospérer sur l’évolution des conditions objectives qui vont du développement dans tous les domaines à l’élévation du niveau de conscience politique, culturel, scientifique et civique, en passant par l’apaisement, la codification des liens sociaux. Bouteflika souligne à cet égard que l’Etat de Droit reste un Défi, une conquête qui nécessite la contribution active de tous les citoyens. Le Progrès est au cœur du dispositif du programme de Abdelaziz Bouteflika, mais pas sans une stratégie d’évolution et de préparation de ses conditions objectives et un engagement de tous de manière organisée. Aussi, le deuxième volet des engagements de Abdelaziz Bouteflika est-il dédié à l’ancrage des instruments de régulation de l’Etat de Droit : la poursuite du processus de réformes de la gouvernance dans tous les domaines. Dans son discours d’annonce de candidature M. Bouteflika rappelle précisément que la promotion et la défense de la démocratie sont l'affaire de tous les acteurs politiques. Ce sont aussi l'affaire de chaque citoyen et de chaque citoyenne décidés à défendre leurs droits et leurs libertés, cependant qu'il reviendra aux institutions d'assumer leur rôle d'arbitre dans l'application et le respect des lois du pays. Cependant, dans une société lestée par des pesanteurs multiples, l’Etat doit aussi de faire preuve d’un volontarisme courageux, pour « donner un coup de pouce à la dynamique historique ». C’est ainsi que M. Bouteflika a pris la décision révolutionnaire de promouvoir le rôle de la femme dans les assemblées élues les dispositions constitutionnelles lui assurant une plus grande place dans les assemblées élues. Mais là encore, si la Loi va être mise à contribution pour franchir les premiers pas dans cette direction, il reviendra ensuite aux femmes, par leur engagement, leur présence, et même par la force de leurs voix, de consolider elles-mêmes leurs place sur la scène politique. Bien être et Dignité des Algériens La réunion de ces conditions sociales et politiques, si elles assurent l’épanouissement de l’individu, ne constitue pas pour autant une fin en soi. L’Algérien de demain, libéré de ces contingences matérielles, vivant en harmonie avec les siens, réconcilié avec son pays et en phase avec ses valeurs authentiques sera à même de rebâtir un pays à la mesure de ses aspirations et rattraper son retard par rapport au reste du monde qui avance. Il est vital pour nous de valoriser au mieux nos moyens et nos atouts pour résorber nos déficits sociaux mais aussi pour construire une économie diversifiée, source de revenus additionnels à ceux des hydrocarbures. L’effort encore plus intense de développement économique et social qui se poursuivra, ces prochaines années. Pour la première fois depuis notre indépendance, l'Algérie peut aspirer à maintenir son élan de développement en dépit d'une crise économique mondiale sérieuse que nous ne pouvons ignorer. Bouteflika n’a pas hésité à renouveler ses engagements audacieux, mais à portée d’efforts. Ils concernent, au premier rang de ses priorités, le bien être et la dignité de se concitoyens : Orienter l’immense effort de développement vers la satisfaction des besoins sociaux, En finir avec la crise de logement, créer des emplois au plus grand nombre, doter la jeunesse de l’arme fatale du 21ème siècle ; le Savoir, élever la performance économique dans un contexte de mondialisation. La gageure de faire reculer ou même éradiquer la crise du logement tout élargissant la perspective de faire accéder les citoyens à la propriété de leur propre demeure, est dans cet esprit la première priorité perçue sous le double aspect de moteur économique et de satisfaction d’un besoin absolument primordial. Le deuxième défi vise à créer 3 millions d’emplois au cours des cinq prochaines années grâce aux programmes d'investissement publics, à la promotion de l'investissement économique dans tous les domaines, ainsi qu'aux dispositifs publics d'aide à l'emploi. Le troisième palier prévoit de poursuivre l’effort le rythme de la construction d'écoles, de centres de formation professionnels et d'universités, tout en poursuivant la mise en application de la réforme et la modernisation de notre système national d'enseignement ainsi que la promotion de la recherche scientifique. Bien entendu cette aspiration au bien-être ne peut s’accommoder d’insoutenables poches de pauvreté, ni des conditions dégradées de la santé publique. Abdelaziz Bouteflika assure que l’effort exceptionnel dans le domaine de la santé publique par l'ouverture de nouveaux hôpitaux et autres infrastructures de santé (près de 20 milliards de dollars d’investissement ans les années à venir) sera maintenu, mais aussi il restera au service ce des citoyens et d'abord des plus démunis. Tout comme la politique nationale de justice sociale et de solidarité nationale, tout en veillant à lutter contre les gaspillages, et à l'orienter davantage vers ses destinataires légitimes. La campagne électorale qui débutera dans les tous prochains jours, fournira l’occasion au Candidat Bouteflika, de préciser sa vision de l’Algérie Nouvelle qu’il nous convie à bâtir ensemble, aux conditions et aux objectifs que seul un large consensus national pourra porter, au-delà des capacités des dirigeants et des institutions. A ajouter au plan d’action du gouv en introduction Nous soutiendrons la relance du secteur économique public viable sur la base des règles du marché et de la compétition. Nous appuierons les capacités nationales d'investissement et de création de richesses véritables. Nous continuerons également à encourager l'investissement étranger dans notre pays, dans le respect des intérêts de l'économie nationale et sur la base d'un gain partagé. A ce titre, je tiens à indiquer clairement que dans l'esprit de nos réformes et de nos engagements économiques, et aussi, à la lumière des développements et des exemples que nous observons aujourd’hui dans le monde, j’entends veiller au renforcement du rôle régulateur de l'Etat dans le domaine économique des IDE, pour que la contribution des investissements nationaux et étrangers s'inscrive réellement au service du développement de notre pays et préserve les équilibres et l'avenir économique de l'Algérie. |