Il cite pour illustrer notre amazighité, une pratique largement répandue dans notre pays, la célébration de la fête de Yennayer (nouvel an amazigh). Si nécessaire, a-t-il, d’autre part, annoncé, une académie amazighe pourrait être créée, en plus du Haut conseil à l’amazighité. Dans le même temps, évoquant la tragédie nationale, il a stigmatisé ceux qui ont voulu introduire une nouvelle doctrine salafiste étrangère à notre religion et à nos traditions. Bouteflika a de nouveau appelé nos concitoyens à veiller plus qu’à toute autre chose, à la préservation de l’unité nationale. Cette tragédie a failli «anéantir l'Etat algérien et porter atteinte à l’unité nationale». A ce propos, Bouteflika a plaidé pour un développement équitable entre le nord et le sud du pays et souhaité que l'Algérie connaisse le même rythme de développement à travers toutes ses régions. Joignant l’acte à la parole, Bouteflika a annoncé le lancement de programmes complémentaires de développement au profit des régions du sud et des hauts plateaux. Le candidat Bouteflika n’a pas manqué d’appeler les citoyens à aller voter massivement, car «une forte participation signifiera explicitement une implication directe des citoyens dans la vie politique de leur pays, et confortera la position du président qui sortira des urnes lors de ce rendez-vous électoral». |