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Début de vote samedi pour la communauté algérienne à l’étranger. Version imprimable Suggérer par mail

Ils sont 941.455 algériens établis à l'étranger à aller aux urnes, à partir de samedi et jusqu'à jeudi prochain, pour élire le président de la République parmi les six candidats en lice à la magistrature suprême du 9 avril. Une participation en force comparativement au nombre d' électeurs enregistrés en 1999 et qui était de l’ordre de 773.383. 

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Principales réalisations dans les wilayas de Mascara et Saida Version imprimable Suggérer par mail

La réalisation d’un complexe de production de ciment, d’un complexe de béton armé, le renforcement du réseau d’alimentation en eau potable au profit de plusieurs localités, ainsi que le dédoublement de la foie ferrée et de la route nationale N14, constituent autant de projets importants qui ont permis à la wilaya de Mascara de prendre son élan de développement et de revoir à la hausse ses ambitions en matière de croissance économique.

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Algérie : un grand potentiel économique et un poids politique certain Version imprimable Suggérer par mail

La chancelière de la République Fédérale d’Allemagne, Mme Angela Merkel a achevé sa visite à Alger, au mois de juillet dernier, sur un double constat : l’Algérie est le plus grand pays du Maghreb avec un très grand potentiel économique et, sur sa lancée, a souligné  l’importance de son poids politique.

Sans doute, c’est là le rappel d’une réalité que les partenaires de l’Algérie ont pu découvrir ces dernières années. Cette appréciation nous la devons aux grandes mutations qu’a connues l’Algérie depuis 1999 date d’arrivée du Président Bouteflika à la tête de l’Etat.


LA PAIX D’ABORD

En effet le Président Bouteflika a ouvert très rapidement des perspectives politiques nouvelles  au pays. Convaincu que le pays ne pouvait s’engager sur la voie du redressement économique sans le rétablissement de la paix et de la sécurité, l’homme s’est très vite attelé à réunir les conditions nécessaires à l’éradication  du terrorisme. La crise profonde qui agitait le pays ne pouvait être dépassée par le seul traitement sécuritaire du phénomène terroriste même si celui-ci a été circonscrit au prix de lourds sacrifices et d’efforts inlassables d’adaptation  consentis par les forces de sécurité. Le Président Bouteflika, passera très vite à la vitesse supérieure, en prônant la réconciliation nationale, objectif qu’il matérialisera à travers  la charte portant  paix et réconciliation nationale, soumise après son adoption par les deux chambres du Parlement à un référendum populaire. Partie intégrante du dispositif de lutte anti-terroriste, cette ouverture politique donnera rapidement des résultats probants sur le terrain. Elle réduira de manière substantielle le niveau et l’intensité du terrorisme.

On assistera  dans les mois qui suivront sa mise en application à la reddition de nombreux groupes terroristes qui ont choisi de déposer les armes pour réintégrer la société. La stabilisation du front sécuritaire  replacera le pays au centre des intérêts des opérateurs économiques internationaux.

Cette œuvre de réconciliation nationale ne s’est pas limitée au seul traitement du terrorisme et de ses retombées négatives sur le pays. L’action du Président Bouteflika est allée au-delà pour dénouer les fils de la crise identitaire en rétablissant ce que les spécialistes qualifient de  « continuum historique ». C’est à son initiative que des figures emblématiques de l’histoire contemporaine et lointaine de l’Algérie ont été réhabilitées tels Saint Augustin ou plus prés de nous Messali El Hadj un des ténors du nationalisme algérien de  l’entre deux guerres.  En assumant  son patrimoine historique dans sa diversité l’Algérie se réapproprie son identité plurielle  et revendique sa place et son rôle dans le rayonnement de la civilisation  universelle.

L’Algérie est redevenue progressivement une destination fréquentable pour des opérateurs à l’affût d’opportunités d’affaires.

L’économie algérienne de par son potentiel et à l’ombre d’une sécurité retrouvée ne pouvait laisser indifférents les milieux d’affaires qui étaient de plus en plus nombreux à prendre le chemin d’Alger.

RETOUR DANS LE CONCERT DES NATIONS

Ce redéploiement sur le front sécuritaire s’est accompagné d’un autre redéploiement encore plus spectaculaire sur le plan international.  Marginalisée durant plus d’une décennie, l’Algérie a retrouvé avec le Président Bouteflika sa place dans le concert des Nations. Vieux routier des relations internationales, il a mis à profit le Sommet de l’OUA d’Alger de juillet 1999, pour repositionner l’Algérie sur le continent et réaffirmer son rôle de leader et de porte drapeau de ses aspirations au développement et à la démocratie.

Le Sommet d’Alger marquera un tournant dans la  vie de l’Organisation panafricaine. En effet c’est sous la houlette du Président Bouteflika que l’Organisation adoptera la fameuse résolution142 qui condamne tout changement politique par des voies autres que constitutionnelles. L’Afrique, désormais majeure, s’est inscrite dans une ère nouvelle celle de l’édification et de la consolidation de système politique fondé sur la démocratie, le pluralisme et le respect des Droits de l’homme bref la promotion de l’Etat de droit. S’en suivra immédiatement une réflexion sérieuse sur la problématique du développement économique en Afrique qui débouchera, dans les mois qui suivirent le Sommet d’Alger, à la formulation du Nouveau Partenariat  Economique pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) : un diagnostic sans complaisance de la situation économique du continent et une formulation réaliste des conditions de la relance du développement sur des bases durables. L’Afrique, comptant d’abord sur ses propres forces, plaide pour un partenariat axé, en priorité, sur le développement humain et celui des infrastructures afin de pouvoir valoriser les richesses du continent. Le Président Bouteflika initiateur de cette nouvelle stratégie avec ses homologues sud-africain et nigérian, se fera un avocat infatigable auprès des puissants de ce monde. La justesse du diagnostic et le réalisme des solutions proposées assurent au partenariat projeté, crédibilité et audience au sein du G8 et d’autres partenaires comme la Chine, le Japon, l’Inde, le Brésil   et la  Turquie.

Des projets structurants sont inscrits au programme, susceptibles de transformer, sur le cours terme, l’environnement immédiat et d’ouvrir des perspectives jusque là insoupçonnées pour le développement. C’est le cas pour le gazoduc destiné à connecter les réseaux Algérien et Nigérian, et le parachèvement de la transsaharienne un véritable maillage qui reliera Alger à Lagos avec des connexions sur tous les pays du sahel.

L’action du Président Bouteflika sera également soutenue et suivie au sein des autres aires d’appartenance de l’Algérie. Au Maghreb cette action s’orientera vers la relance du processus d’édification de l’Union sur des bases nouvelles plus à même de favoriser la prise en charge des préoccupations  et intérêts économiques des pays membres. C’est ainsi que l’Algérie proposera la mise en œuvre de politiques communes autour des grandes problématiques du développement comme la gestion de l’eau ou celles des infrastructures.

Cette approche réaliste et pragmatique qui s’inspire de l’expérience des pays européens, s’est heurtée à l’attitude adoptée par le Maroc qui a fait de la reconnaissance de son fait accompli colonial au Sahara Occidental un préalable à la relance du processus d’intégration maghrébine. Et celà au mépris de la légalité internationale qui fonde le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Dans la région de la méditerranée, l’Algérie s’investira à redynamiser les cadres de coopération existants pour en faire de véritables outils pour le développement économique et la prospérité partagée.  Force de proposition, elle se fera un avocat inlassable pour la mise en place de mécanismes susceptibles d’aider à la relance du développement économique dans les pays qui composent la rive Sud.

Ce que, ni le processus de Barcelone initié depuis plus de dix ans ni le cadre des
 5 + 5 en méditerranée occidentale n’ont encore réussi à mettre sur rails.

Les dividendes pour l’ensemble méditerranéen en termes de création de richesses et de sécurité ne sont pourtant plus à démontrer. Cette même approche sera défendue au cours des discussions qui ont accompagné le lancement du projet portant Union pour la Méditerranée, en juillet dernier. Dans l’optique algérienne développement et sécurité sont indissociables, dans la conduite et la réussite de ce projet ambitieux  et généreux qui, pour exister, doit pouvoir « marcher sur ses deux jambes ».

Cette présence active sur le terrain de la coopération multilatérale s’est accompagnée d’une autre activité, non moins vitale et importante pour le pays, en direction des partenaires de l’Algérie, à  travers le monde, pour élargir et intensifier la coopération. Il fallait non seulement briser l’isolement dans lequel s’est trouvée confinée l’Algérie mais aussi trouver des partenaires susceptibles d’accompagner le pays dans la mise en œuvre de ses réformes et la relance de son économie.

Cette action internationale n’a pu générer des retombés positives sur l’image du pays et ce faisant le crédibiliser comme partenaire que parce qu’elle s’est déployée de pair avec la mise en place de projets économiques structurants dont la finalité est de rattraper le retard accumulé et de favoriser une relance de l’économie nationale. Des réformes globales touchant pratiquement à tous secteurs de la vie économique et sociale ont été également initiées : Réforme de l’Etat, de la justice, de l’éducation. L’Algérie s’est transformée en un gigantesque chantier dont on ne mesurera pas toujours, à sa juste valeur, les effets entraînants.


COMPTER SUR SOI D’ABORD

Le terrorisme ravageur qui a frappé de plein fouet l’Algérie, au début des années 90, a hypothéqué dangereusement l’économie du pays, déjà affaiblie par une politique de tâtonnements qui s’est étalée sur presque une décennie. Celle-ci outre le désinvestissement qui l’avait caractérisée a inscrit le pays dans une spirale d’endettement qui l’avait conduit à la limite de la cessation de paiement.

En 1994, le seul service de la dette avait atteint 93,4% du volume global des recettes d’exportation. Entre 1988 et 1993 le pays a utilisé près de 75% de la valeur de ses exportations au paiement du service de la dette. C’est dire l’impasse totale pour une économie qui n’était plus capable de faire face aux besoins, sans cesse grandissants, de la société en matière de création d’emploi et de richesses à partager. Le rééchelonnement de la dette,  au courant de l’année 1994, offrira, certes, une bouffée d’oxygène à une économie au bord de l’asphyxie. Cependant le réajustement structurel qui l’accompagnera se soldera par un coût social exorbitant : réduction d’effectifs, fermeture d’entreprises , des pertes d’emplois et une  baisse du pouvoir d’achat considérables.  Cette marge de manœuvre, même réduite, sera mise à profit pour relancer l’économie nationale à travers des plans de développement qui prendront des contours plus importants à partir de l’année 2001.

L’augmentation des recettes des hydrocarbures offre au pays des ressources financières importantes qui seront allouées au financement de projets économiques d’envergure. Objectif : relancer l’activité économique sur une large échelle pour assurer au pays les conditions d’un développement économique durable et ce faisant résorber le retard accumulé et satisfaire les besoins immenses de la population dans des domaines aussi variés que l’emploi, le logement, l’éducation/formation, la santé, l’accès à l’eau et à l’énergie…..etc.

L’année 2001 verra le lancement du premier plan portant programme de soutien à la relance économique, à court et moyen terme (2001-2004) doté d’une enveloppe financière de 525 milliards de dinars. Ce plan avait pour lignes directrices  la dynamisation des activités productrices agricoles, le renforcement des services publics dans le domaine de l’hydraulique et des transports, des infrastructures, de l’amélioration du cadre de vie, du développement local et des ressources humaines enfin le soutien aux réformes institutionnelles et l’appui aux entreprises.

Il sera conforté dès sa première année par le plan sud initié par le Président Bouteflika pour compléter les actions engagées en 1995 à travers des plans additionnels de développement dont l’enveloppe financière avoisine les 13 milliards de dinars.

Un nouveau programme de développement 2005-2009, incluant « le programme complémentaire de soutien à la croissance » (PCSC) et des programmes spéciaux de développement des régions du « Sud » et des « Hauts plateaux » a été lancé pour la poursuite du développement des infrastructures et la satisfaction des besoins sociaux pour un montant global de 1700 milliards de dinars.

Ces différents plans transforment le paysage économique algérien en un vaste chantier. Ils auront très vite un impact sur la vie de tous les jours, des citoyens en termes d’accès à l’eau , l’énergie, la santé, l’éducation, l’habitat, le transport (voir encadrés).


L’effort portera également sur le paiement anticipé de la dette extérieure. Cette décision du Président Bouteflika se révèlera, trois années plus tard, d’une grande portée stratégique. La dette publique externe qui avait atteint le pic de 33 milliards de dollars en 1997 et qui se situait encore à la fin 2004, au niveau de 21 milliards de dollars n’est plus aujourd’hui que de 460 millions de dollars. Grâce à cet effort l’économie algérienne a pu éviter de subir de plein fouet les répercussions de la crise financière qui a ébranlé le monde et qui tend à gagner la sphère de l’économie réelle.
L’effort de désendettement extérieur s’est accompagné aussi du remboursement de la dette intérieure dans une proportion qui atteint les 60%.

L’Algérie s’est aménagé ainsi un espace qui lui permet de gérer son économie sur le court et moyen terme, à tout le moins, sans avoir à sacrifier ou à restructurer les projets déjà planifiés.

Cette anticipation s’avèrera également judicieuse sur le plan de l’investissement à travers, précisément la réhabilitation du rôle de l’Etat dans la conduite du développement économique. La crise actuelle a amené les pays les plus orthodoxes en matière de gestion économique, à intervenir directement pour rétablir les équilibres que le seul jeu du marché s’est avéré incapable d’assurer.

Cette approche économique qui fait de l’effort national la colonne vertébrale du développement ne néglige pas pour autant l’apport de l’investissement étranger. Ce dernier a d’ailleurs été recadré afin qu’il s’insère dans les priorités définies par le Gouvernement pour répondre aux besoins du développement. Ce que certains analystes ont qualifié de « patriotisme économique » n’est, dans les faits, qu’une appréciation plus réaliste du rôle de l’Etat dans la régulation de l’économie à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’un pays engagé dans une entreprise de restructuration/développement de son économie nationale.

La politique économique décidée par le Président Bouteflika et mise en œuvre par le Gouvernement a permis à l’Algérie, au cours de ces dix dernières années, de consolider et d’élargir les bases de son développement et ce faisant d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations.

Cet effort colossal, appelé à se poursuivre,  permettra au pays de relancer et d’entretenir son développement  .L’enjeu est plus que jamais  de soustraire  le pays de la dépendance des hydrocarbures en favorisant la création de la richesse à travers les différents secteurs de l’activité économique. Un pari que l’Algérie peut gagner  pour peu que le débat s’oriente résolument vers les préoccupations fondamentales de la société afin de favoriser la mobilisation autour des vrais défis que le pays se doit de relever. La démocratie est aussi  à ce prix.


                                                                                         

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Cap sur les réalisations depuis 1999 Version imprimable Suggérer par mail

Les partis de l’Alliance présidentielle ont, lors de meetings organisés, jeudi, dans diverses villes du pays dans le cadre de la campagne électorale en faveur du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika pour la prochaine présidentielle, mis en exergue les diverses réalisations depuis 1999 dans le pays.

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Vif intérêt pour le domaine de l’art Version imprimable Suggérer par mail

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Le programme du candidat à la présidentielle du 9 avril 2009 Abdelaziz Bouteflika accorde un intérêt grandissant pour l’art et encourage la production culturelle dans tous les domaines, y compris ceux du livre et du cinéma. Il veille également à l’ouverture d’une bibliothèque de lecture dans chaque commune, et dans chaque quartier au niveau des grandes villes. 

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Bouteflika vendredi à Mascara et Saida Version imprimable Suggérer par mail

Le candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika est attendu vendredi dans les wilayas de Mascara et Saida, ses 28èmes haltes de son périple électoral, où il tiendra un meeting populaire et rencontrera les citoyens en vu de la prochaine présidentielle.

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Accueil grandiose à Skikda et Constantine Version imprimable Suggérer par mail

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Au 15ème jour de la campagne électorale, le candidat Abdelaziz Bouteflika est allé à la rencontre des citoyens dans les wilayas de Skikda et Constantine où un accueil des plus chaleureux lui a été réservé par la population dans ces deux villes.

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Banque Mondiale : taux de croissance positif pour l'Algérie en 2009 et 2010 Version imprimable Suggérer par mail

Dans son rapport révisé, « Perspectives pour l’économie mondiale », publié mardi, la Banque Mondiale annonce que la croissance en Algérie devrait être positive avec +2,2% en 2009 et +3,5% en 2010, et ce dans un contexte mondial marqué par une détérioration importante de la situation économique mondiale. A la fin du mois de septembre 2008, les réserves s’élevaient à 140 milliards de dollars, soit 30 milliards de dollars de plus, comparé à la fin de 2007.

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Principales réalisations à Constantine et Skikda Version imprimable Suggérer par mail

Constantine, anciennement Cirta bâtie sur la cime du rocher, en haut des gorges du Rummel, et Skikda, l’antique Russicada et ville balnéaire, ont vu la concrétisation, ces dix dernières années, de plusieurs projets à caractère socio-économique, donnant ainsi une nouvelle dynamique à la cadence de développement dans ces deux wilayas.

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Cinéma et récital musical au menu d'une activité du Président Bouteflika à Alger Version imprimable Suggérer par mail

 

Le Président Abdelaziz Bouteflika, a assisté mercredi après-midi à Alger,à la projection en avant-première d'un film ainsi qu'à une représentation musicale.

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Ensemble pour l’édification De l’Algérie Version imprimable Suggérer par mail

«Le candidat Bouteflika veut voir le 10 avril, l’ensemble des algériens à ses cotés pour entamer un grand combat, celui de l’édification et de la construction du pays » c’est en ces termes que s’est adressé le Secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) M. Ahmed Ouyahia à la, population de Sidi Ali (Mostaganem) lors d’un meeting animé, mercredi, dans le cadre de la campagne électorale en faveur du candidat indépendant M. Abdelaziz Bouteflika en prévision de la présidentielle du 9 avril prochain.

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